ÉTOILE SOLITAIRE

Le titre : Clay Pigeons

L’artiste : Blaze Foley

Le format : 33T/30 cm.

La date de sortie : 2011

Le genre : Folk, country sur les bords.

C’est qui ?: Un américain, compris bottes et chapeau.

Qui joue dessus ?:  Blaze Foley, et un groupe sur les prises live 

Comment ca sonne ? : A l’os

Si c’est une réédition ou un vieux machin, est-ce que ça a bien vieilli ?

Réédition 2020 de l’album sorti en 2011 (500 exemplaires seulement à l’époque…).

Ce qu’on en pense:

De son vivant, Blaze Foley n’a pas intéressé grand monde. D’ailleurs, il semblerait qu’il n’ait pas forcement fait de gros effort pour y remédier. Parfois, certains musiciens veulent juste…être musicien, sans faire le pied de grue devant les maisons de disques.

Né en 1949, Blaze Foley s’est barré de chez lui à 18 ans, pour vivre sa vie comme il l’entendait, habitant « dans ses chaussures » comme indiqué sur les notes de pochettes rédigées par son ex-compagne (sa biographe également). Assimilé au groupe des « rebelles de la country » (Willie Nelson, Waylon Jennings, etc..), Foley à uniquement enregistré un album studio et deux singles. C’est peu.

Ce disque regroupe des enregistrements « maisons » et des prises lives captées devant un public qu’on soupçonne clairsemé, au vu des applaudissements. Clairement, des concerts de bistrots. Les Etats-Unis étant ce qu’ils sont (musicalement), il semble à l’écoute de ce disque qu’il soit risqué d’aller boire l’apéro au Texas sans risquer l’AVC ou l’épiphanie country en Stetson, tant la qualité des compositions laisse pantois. Douze titres, douze merveilles. 

Dans la presse spécialisée, Blaze Foley serait surement qualifié d’ « écorché vif ». Une formule à la con pour qualifier les gens qui composent de grandes chansons mais qui sont alcooliques ou toxicomanes. Pour son plus grand malheur, le pauvre Blaze l’était (nous nous permettons de rappeler que l’alcoolisme n’est pas un état d’âme mais une pathologie). A tel point qu’il prendra une balle dans le buffet en défendant (raide mort) son voisin. Les boules. 

De nos jours, ses compositions sont régulièrement reprises par Willie Nelson, John Prine, Lyle Lovett et tout le gratin de la country. S’il existe un département « country-music » au paradis, Blaze Foley à du y être admis direct.

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