SUDATION AMÉRICAINE

Le titre : Fire Of Love

L’artiste : The Gun Club

Le format : 2x33T/30 cm.

La date de sortie : 1981

Le genre : Paye ton Mojo

C’est qui ?: Le groupe de Jeffrey Lee Pierce (le Yoda de Nick Cave)

Qui joue dessus ?:  Jeffrey Lee Pierce, Ward Dotson, Rob Ritter, Terry Graham

Comment ca sonne ? : Comme Noir Désir au début. Ah non, en fait c’est l’inverse

Qualité du pressage :

Bonne.

Remasterisation et réédition de 2021 – Blixa Sounds / Pressage US

Ce qu’on en pense :

Sorti en 1981 aux USA et en 1982 en France (chez New Rose), ce disque en a traumatisé plus d’un. A commencer par Nick Cave et Bertrand Cantat (oui d’accord, c’est pas exactement la même catégorie, mais bon).

Un disque mortel, au son terrible. Des guitares sans distorsion, au son clair (genre Fender Telecaster + Vox AC 30) mais qui sonnent comme si il y en avait (de la distortion). Comment c’est possible ça? Un truc vaudou? C’est ce son de guitare qui donne sa singularité au disque (en plus, bien sur, des compositions, du chant halluciné et du bazar blues/vaudou/mojo plutôt bien assumé pour des gens de type carrément caucasien.)

On avait ce disque dans sa version française, celle de New Rose donc, avec la pochette différente, celle en noir et blanc. Et nous étions heureux.

Ayant lu dans la presse que le disque était remasterisé pour le meilleur (avec  des commentaires du style : « Enfin réédité !!! »), nous nous sommes empressés d’en acquérir un exemplaire. Tout tremblant. Si c’est encore mieux que l’original, qu’est ce que ça va être? Vous pensez qu’on va tomber dans les pommes?

Et bien pas du tout. Il y a bien un chouilla de basse en plus dans le mix, et moins d’aigus en général, mais sinon cela sonne à peu près comme notre vénérable exemplaire de 1982. En se renseignant un peu, on a compris. Ce disque n’avait jamais été réédité proprement et les versions CD sonnaient apparemment de manière indigente (on ne savait pas, les CD on pensait que c’était du merchandising, genre des sous-bocks vendus dans des boites en plastique).

Finalement, en comparant les deux versions, on peut considérer que cette réédition est finalement supérieure à l’originale, notamment sur certains morceaux (« She’s like heroin to me », « Ghost on the highway ») où la voix moins en avant et la basse moins en retrait donne un meilleur équilibre.

Ouais bon, ça chipote grave quand même, car le disque est tellement bon que même sur une bonne vieille cassette CRX-90, le traumatisme est le même.

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